Bienvenue dans l’univers de Serge Raoul, où l’humour côtoie la profondeur et l’insolite éclaire le réel. Sur ce blog personnel, vous découvrirez une mosaïque de récits, d’essais, de vidéos et de réflexions qui bousculent les évidences. Que vous soyez curieux de littérature vivante, ou en quête de vérités dérangeantes exprimées avec poésie, cet espace est conçu pour nourrir votre curiosité.
📎Le « - è- » accent grave se trouvegénéralement à l'avant-dernière syllabe des verbes en « - eler- » et « - eter »,
— Je gèle, il recèle, il achète.
📎 Le « - è- » accent grave se trouve avant une syllabe contenant un e muet,
— Crèmerie, cimetière, mèche.
📎L'accent circonflexe sur le « - e » se trouve dans les mots qui contenaient un « - s » qui a disparu : — Forêt, vêtement, bête, fête.
=> Remarque : on trouve le « - s » dans les mots de la même famille. — Forestier, veste, bestial.
=> Remarque : Le mot « flûte » a pris le sens métaphorique de « jambe mince » au XVIIe siècle.
— Jouer des flûtes (partir rapidement).
=> Remarque : Faites ou faîtes ?
À la deuxième personne du pluriel du présent de l’indicatif, le verbe « faire » ne prend pas d’accent. — Vous faites la même chose à chaque fois.
Il en va de même à l’impératif : — Faites vos prières !
Pareillement pour le participe passé : — Les dessins que vous avez faits sont beaux. => Remarque : le mot « faîtes » existe bien, mais il n’a aucun lien avec le verbe faire : il désigne l’arête supérieure d’une toiture.
=> Remarque : Dites ou dîtes ?
Dans la plupart des situations, « dites » n’a pas besoin d’accent circonflexe.
À la deuxième personne du pluriel du présent de l’indicatif, le verbe « dire » ne prend pas d’accent : — Vous dites vrai.
Il en va de même à l’impératif : — Dites-moi que vous m'aimez !
Pareillement pour le participe passé : — Les paroles que tu as dites sont inacceptables.
Mais quand utiliser « dîtes » alors ? Au passé simple.
ℹ️ Définition : le tréma est un signe diacritique qui est souvent utilisé en orthographe française pour indiquer que deux voyelles adjacentes dans un mot doivent être prononcées séparément. Ce petit signe, sous la forme de deux points placés au-dessus d'une voyelle, joue un rôle crucial dans la clarification de la prononciation et de la signification des mots.
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📎Le tréma est utilisé dans la séparation de deux voyelles adjacentes : Le tréma est placé sur la première voyelle pour indiquer qu'elle doit être prononcée séparément de la suivante. Par exemple, dans le mot "naïf," le tréma sur le "ï" indique que les voyelles "a" et "ï" doivent être prononcées séparément.
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📎Le tréma est utilisé dans la différenciation des homonymes : Le tréma est parfois utilisé pour distinguer des mots qui autrement se prononceraient de la même manière. Par exemple, "aiguë" (avec tréma sur le "u") signifie "pointu" tandis que "aigue" (sans tréma) est un terme musical.
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📎Le tréma est utilisé dans les prénoms étrangers : En français, le tréma est souvent utilisé dans les prénoms étrangers, comme Zoë ou Noël, pour indiquer la prononciation correcte des voyelles.
🚼Pour suivre cette instruction, écoutez quelqu'un vous lire le texte ci-dessous. La correction comprenant des explications éventuelles se trouve à la suite (Les lettres en gras soulignent une difficulté orthographique).
Une mûre ; une brûlure ; un rot ; bâillonner ; un pataquès ; aître ; les rênes du pouvoir ; prôner.
Les lexiques et dictionnaires sont intégrés au sein d'un portail lexical unique qui permet leur consultation croisée ainsi qu'un export dans un format normalisé (LMF, ISO-24613). Projet évolut...
Signe en forme de petit trait horizontal, reliant les éléments de certains mots. Le trait d'union, souvent négligé, mais indispensable dans la langue française, joue un rôle crucial dans la formation de mots composés.
🍡Règle : les mots composés avec le préfixe maxi ne prennent pas de trait d'union.
— C'est une magnifique maxi jupe.
Exceptions : lorsque le nom qui suit commence par la lettre « i » et /ou un nom composé. — Ce lot de maxi-serviettes de bain.
— Elle est élégante dans son maxi-imperméable.
Là est un adverbe qui indique un lieu ou un temps :
— Passons par là,d'ici là, il sera revenu.
🍡Règle : Le trait d'union est obligatoire lorsqu'il marque l'insistance des adjectifs démonstratifs, lorsque le nom est placé immédiatement après le démonstratif et avant l’adverbe là : — Ces demeures-là, cette famille-là, ces amis-là, ce moment-là.
🍡Règle :
Le trait d'union est obligatoire dans les locutions adverbiales. — Là-dessus, là-dedans, là-haut, là-bas.
Mais, les deux orthographes sont possibles dans :
— Jusque là ou jusque-là. 🍡Règle
Il n’y a pas de trait d’union quand là est séparé du démonstratif par un nom accompagné d'un adjectif :
— Ce matin clair là, ces jolies chemises là, ce méchant ogre là.
Mais, cela ne s'applique pas lorsque le mot qui sépare le nom de son démonstratif est un nombre. — Ces quatre mois-là, ces deux chats-là, ces vingt élèves-là.
Voici quelques précisions : 🍡Règle : « çà » est un adverbe de lieu, signifiant ici. Il s'écrit avec un accent grave pour le différencier de « ça » qui est un pronom démonstratif.
🍡Règle : « là » est aussi un adverbe de lieu, signifiant là-bas. Il prend un accent grave pour le distinguer de « la » qui est un article défini.
🍡Règle : on écrit toujours « cette fois-ci » avec un trait d'union.
— Cette fois-ci, je ne ferai pas de faute d'orthographe.
On utilise toujours un trait d'union dans les locutions formées avec les mots ci et là, qui permettent de créer uneffet d'insistancesur un lieu ou une chose. Il existe plusieurs de ces locutions :
🍡Règle : le préfixe « -pré » se joint sans trait d’union à un mot :
— Préadolescence, précuit.
Il en va de même pour « -post »,
— Postmoderne, postdater.
Sauf s’il s’agit d’une expression latine :
— Post-mortem, post-scriptum.
Le trait d’union est facultatif devant les mots qui commencent par « -t » :
— Post-test est correct tout comme posttest.
🍡Règle : s’agissant de « -néo », il s’emploie sans trait d’union :
— Néoclassique, néocapitalisme.
Mais si le préfixe est suivi d’un mot qui commence par la lettre « -i » ou s’il s’agit d’un terme dérivé d’un nom propre, le trait d’union est obligatoire :
🍡Règle : « -Pro », au sens d’« en faveur », est suivi d’un trait d’union lorsque le second élément commence par un « -i » ou un « -u » ou lorsque le second élément est un nom propre ou un sigle :
— Pro-indochinois, pro-Américains, pro-Unesco.
📎 Anti, archi.
🍡Règle : on ne met pas de trait d’union après « anti »,
— Anticoagulant, antiéconomique, antidopage.
mais pas lorsque deux voyelles identiques se suivent :
— Anti-inflammatoire.
Il est également employé quand on veut marquer l’opposition, le désaccord :
— Il est anti-spéciste.
La règle est la même pour « archi » au sens de « très », on écrit :
🍡Règle : lorsqu’il a le sens d’« antérieurement », « -ex »est joint par un trait d’union au nom qui le suit. Il exprime alors l’idée d’un état antérieur de quelque chose ou d’une fonction antérieurement occupée par une personne.
— Adèle a continué d’entretenir une relation d’amitié avec son ex-belle-sœur.
— Cet ex‑locataire devra assumer ses responsabilités de nouveau propriétaire.
— De nombreux ex-officiers participaient au défilé militaire.
📎Employé au sens de « hors de »
🍡Règle : « -Ex » peut également signifier « hors de ». Dans ce sens, on le trouve dans des mots composés d’origine latine ou française, principalement des verbes, dans lesquels il est soudé à l’élément qui le suit.
— Les parasols excentrés sont de plus en plus à la mode.
— Nos voisins se sont expatriés pour le travail.
— Toutes ces expropriations auraient pu être évitées.
📎Employé dans une expression latine
🍡Règle : « -Ex »se trouve aussi dans quelques expressions latines dans lesquelles il est toujours suivi d’un espacement. Ces locutions s’écrivent en romain, et non en italique, et elles sont invariables.
— Cette personne parleex cathedra : elle a un ton doctoral.
— Il y a beaucoup de candidatsex æquoqu’il faudra départager.
On met un trait d'union dans les locutions « au-dessus », « au-dessous », « au-delà », mais pas dans les locutions « en dessus », « en dessous », « en avant », « en dehors ».
— Vente clé en main ; un haut fonctionnaire ; des enfants en bas âge ; un compte rendu ; si tu as fini de te servir de la perceuse, donne-la-lui ; Comme tu as voulu un potager, occupe-t'en ; cent vingt ; une garde à vue ; l'extrême droite ; les bien-aimés ; des ouvre-boîtes ; les chefs d'État ; des fers-blancs ; Ils étaient sous-côté ; des sapeurs-pompiers ; outre-tombe ; des rabat-joie ; des fous rires ; Moyen Âge ; des porte-mines ; des contre-exemples ; les mains-d'œuvre ; il a trouvé un mi temps ; là-haut ; des souffre-douleur ; des trouble-fêtes ; des envoyés spéciaux, des contre-propositions (ou des contrepropositions) ; des rabat-joie ; des pisse-froid.
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29 Avril 2023
, Rédigé par Serge Raoul
Publié dans
#Orthographe
ℹ️ Définition : signe de ponctuation, figuré par deux points superposés, qui précède une énumération, une explication, une citation.
— Pluriel : les deux-point.
=> Le signe « : » est toujours précédé d'une espace insécableet suivi d’une espace normale.
Les deux points ne sont pas nécessaires avant une citation directe. — Le garçon, contournant la baie vitrée, entra dans la pièce. À peine franchi le seuil, il poussa un « Nom de Dieu »
🍡 Ni : On omet généralement lavirgule devant niquand seulement deux éléments sont coordonnés (à moins que ces éléments soient longs ou qu’on veuille insister sur le dernier). — Le lendemain, il ne le rapporta pas à Rosa ni les jours qui suivirent non plus.
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🍡 Puis, voire, et, même, c'est-à-dire, autrement dit
La conjonction puis ne requiert pas de virgule. Mais si on tient à en mettre une, c’est à gauche de « -puis » qu’il faut la mettre, non à sa droite. — Georges entra dans le jardin puis revint sur ses pas.
— Georges entra dans le jardin, puis revint sur ses pas.
Lorsqu’un adverbe est employé à la manière d’une conjonction de coordination (ou coordonnant), il est alors habituellement précédé d’une virgule. C’est le cas notamment de puis, voire, (et) même. Il en va de même pour les coordonnants composés, comme c’est-à-dire, autrement dit, à savoir.
Les mots ou groupes de mots ayant un rôle de coordonnant lient deux unités (mots, groupes de mots ou phrases) de même niveau syntaxique.
— La présidente prononcera une allocution, puis répondra aux questions des employés.
— L’étude conclut à des progrès très faibles, voire nuls.
— Il est inutile, et même dangereux de prendre des médicaments dans ce cas.
— Son salaire a augmenté de quelques dollars par semaine, c’est-à-dire presque rien.
— J’ai été accueillie par son adjointe, autrement dit il ne voulait pas me recevoir lui-même.
— Un mauvais aménagement du site peut provoquer l’effet contraire, à savoir le départ des mésanges.
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🍡De toute façon
Une virgule est préférable après de toute façon. — De toute façon, ce n’est pas un péché que de vouloir paraître.
Il sert à séparer des membres de phrases comportant des virgules, surtout lorsque les phrases sont longues.
— Je ressentais un sentiment particulier : d'une part, j'étais attristé de faire la connaissance d'une personne gravement malade ; d'autre part, j'étais admiratif devant son attitude qui révélait une grande noblesse d'esprit.
La règle pour les auteurs en herbe de la virgule et de la conjonction de coordination « -puis ».
=> Un deux-points est le plus souvent suivi d'une minuscule.
Cas de l'énumération.
Cas d'une cause ou d'une conséquence.
=> Cas particuliers :
Un deux-points est suivi d'une majuscule.
1. Quand il introduit un élément qui prend une majuscule.
2. Quand il introduit un titre, une dénomination :
— Elle dit : " Je vous attendais. "
— " Il est intitulé : Retour aux sources. "
Dans des écrits administratifs ou techniques, on met une majuscule au texte qui suit un deux-points accompagnant un simple intitulé de rubrique.
— " À : L'ensemble du personnel. "
— " Note : Cette information n'a pas été confirmée. "
Les surnoms, quand ils sont ajoutés ou substitués à des noms propres, prennent des majuscules aux adjectifs et substantifs qui les composent et ajout de guillemets.
— "Le Guitariste aux Doigts d'Or".
Les titres d’œuvres commencent tous par une majuscule.
Règle n° 1 – Si le titre commence par un article indéfini (un, une, des), seul l’article prend une majuscule.
Exemples 1 : Un heureux événement.Des hommes et des dieux.
Règle n° 2 – Si le titre commence par l’article défini (le, la, l’, les), il est d’usage de mettre une majuscule au mot suivant.
Exemples 2 : La Joconde, Le Déserteur, Le Livre de la jungle, et non Le Livre de la Jungle, la mariée était en noir.
— Le Petit Chaperon rouge.
L'adjectif qui précède le nom avec majuscule prend une majuscule, mais pas celui qui suit le nom
Règle n° 3 – Quand le titre ne commence pas par un article, seul le premier mot prend la majuscule. Exemples 3 : Tout sur ma mère, Minuit à Paris, Voyage au centre de la Terre de Jules Verne,
Règle n° 4 – Quand le titre est composé d’un ou plusieurs noms coordonnés, seul le premier commence par une majuscule.
Exemples 4 : Amour, gloire et beauté.
En revanche, s’ils sont essentiels ou symétriques, ils prennent tous deux une majuscule :
Exemples 4-bis : Guerre et Paix ; Le Rouge et le Noir ; Le Corbeau et le Renard.
Règle n° 5 – Si le titre comprend un patronyme à particule ou si l’auteur possède un patronyme à particule, ne pas mettre de majuscule à la préposition « de ».
Exemples 5 : Jean de Florette ; C’était de Gaulle ; Gatsby le Magnifique.
On ne met pas de majuscule aux adjectifs adjoints aux noms propres géographiques :
— L’Italie méridionale, la France basque
Exceptions : sauf si l’appellation fait office de nom propre, de quasi-nom composé
— L'Asie Mineure, le Grand Nord.
Les noms communs d’entités géographiques sont suivis par un nom qualifiant, alors celui-ci prend la majuscule
— La mer Méditerranée, le pic du Midi, le golfe du Lion, la Croisette.
==>Mêmes règles pour les monuments ou les jardins (tour Eiffel, le pont des Arts, l'Arc de Triomphe.…).
Règle 9 : les noms communs d’entités géographiques ne prennent pas de majuscule
— lac, mer, montagne, pic, mont…
Règle 11 : les planètes, les étoiles et les signes du zodiaque prennent toujours une majuscule
—la Lune, la Terre, la planète Jupiter, le Soleil, le signe du Verseau…
Exceptions : les noms de villes ou de régions qui désignent un produit très connu, dans la désignation de ce produit, ne prennent pas de majuscule, devenant un nom commun.
— Un havane, du gruyère, un bourgogne, un camembert.
Les noms de festival s’écrivent de façon générale avec une majuscule initiale.
Les dénominations de festivals prennent une majuscule au premier nom qui les compose et, le cas échéant, à l’adjectif qui le précède (le Grand Festival de…).
Je souhaite aller au Festival du nouveau cinéma.
Le Festival en chanson de Petite-Vallée a été le tremplin d’un grand nombre d’artistes.
Au pluriel
Au pluriel, la majuscule demeure lorsqu’il est question d’un festival en particulier, mais
quand la dénomination renvoie à plusieurs festivals qui, bien que de même type, sont distincts.
Il était de tous les Festivals d’été de Québec.
Québec compte plusieurs festivals d’été.
Avec un déterminant numéral
Précédé d’un déterminant numéral, festival conserve la majuscule.
Le XXXVe (ou 35ᵉ) Festival international de jazz de Montréal fut un immense succès.
Festival + spécifique
Certaines dénominations de festivals sont formées sur un modèle différent, qui s’approche de celui utilisé pour les dénominations sociales. Ces dénominations sont composées du nom festival suivi d’un nom spécifique qui s’apparente à un nom propre. On met alors une majuscule initiale au mot festival ainsi qu’au premier mot du spécifique et, le cas échéant, à l’adjectif qui le précède.
le Festival Accès Asie.
le Festival Sidanse.
le Festival Mythes et légendes.
Toutefois, si le nom festival ne fait pas partie du nom officiel de la manifestation, il ne prend pas la majuscule.
le festival Montréal en lumière
Le pluriel de festival
Le pluriel de festival est festivals, contrairement à la règle générale selon laquelle les noms terminés en ‑al forment leur pluriel en -aux (comme cheval devient chevaux au pluriel).
Les dénominations de championnats, d'expositions, de festivals, de foires, de jeux, de salons, d'années ou de périodes de l'année consacrées à un thème particulier prennent une majuscule au premier nom ainsi qu'à l'adjectif qui le précède, s'il y a lieu.
Règle : Le premier nom de la dénomination d’une période ou d’un événement historique s’écrit avec une majuscule initiale. Si ce premier nom est précédé d’un adjectif, cet adjectif prend lui aussi une majuscule.
Exemples : l’Antiquité ; la Conquête ; la Renaissance ; les Années folles ; la Conquête ;
Les noms des fêtes (1er Mai, 14 Juillet, 11 Novembre) commencent par une majuscule.
le Jeudi noir du 24 octobre 1929 ; Mai 68 ; le Quatorze Juillet ou le 14 Juillet ; le Régime français ; la Révolution tranquille ; la Ruée vers l’or ; la révolution industrielle ; les Temps modernes ; la Seconde Guerre mondiale ; la Grande Guerre ; le 11 Septembre,mais les attentats du 11 septembre 2001.
Lorsque le premier nom de la dénomination d’une époque ou d’un événement historique est un terme générique et qu’il est suivi d’un complément du nom, le terme générique s’écrit avec une minuscule initiale et le nom qui constitue le complément s’écrit, lui, avec une majuscule.
Généralement, les noms de périodes dont le générique est âge, époque, ère, etc., ne prennent aucune majuscule ; ils ne sont pas considérés comme des noms propres.
Les noms propres prennent la marque du pluriel et s’écrivent sans majuscule lorsqu’ils se réfèrent au type de vin ou de fromage d’un lieu. On écrit des vins de Champagne, mais un champagne.
— Pour réaliser un mimosa, il faut se procurer de bons champagnes.
Le mot code est un nom commun et s’écrit donc avec une minuscule, sauf, bien sûr, quand il entre dans un titre : il prend alors la majuscule. C’est pourquoi on l’écrit le Code civil, le Code pénal, le Code de procédure pénale, le Code de procédure civile, le Code forestier, le Code rural, etc. Cependant, comme nombre de règles, celle-ci a une exception, puisque l’on écrit, sans majuscule à code,le code de la route, ce qui, somme toute, est logique puisque les articles qui le composent ne sont pas des textes législatifs mais règlementaires.
Il convient de mettre la majuscule au premier mot du nom exact d'un parti ou d'un mouvement politique. Si le premier mot est un adjectif, on met aussi la majuscule au substantif qui suit :
Pourquoi utiliser des majuscules, c'est-à-dire des lettres plus grandes, en début de mot ? Pour distinguer, par exemple, un état grippal d'un État fédéral,
La Vitrine linguistique de l'Office québécois de la langue française donne accès à une multitude d'informations et d'outils linguistiques et terminologiques.
Les prépositions s'échangent invariablement derrière le verbe continuer.
Si votre voisin Jean vient d'allumer une cigarette et que ce dernier a l'intention de la faire durer, vous direz:
— Jean continue à fumer.
En revanche, si ce même Jean est un habitué de la cigarette, vous écrirez plutôt:
— Jean continue de fumer.
L'Académie française, dans la dernière édition de son dictionnaire, parle de « persévérer dans une habitude ».
« Continuer à » s'utilise pour commenter une action qui débute et qui se poursuit dans le temps.
« Continuer de », pour sa part, s'emploie pour faire référence à une habitude, à quelque chose que l'on ne « cesse pas de » faire.
Si deux voyelles se touchent, il faudra privilégier la préposition « de ». On ne dira pas ainsi « il a continué à amener les enfants » mais « Il a continué d'amener les enfants à l'école ».
En français, lorsqu’on énumère plusieurs noms, il est préférable de répéter la préposition “de” pour chaque nom afin d’éviter toute ambiguïté et de clarifier que l’objectif appartient à chacun individuellement. — L’objectif de Georges et de Mathieu se dressait à cinq cents mètres au nord d'un imposant pont suspendu traversant majestueusement le Tarn.
Les noms abstraits "orgueil" et "vanité" devraient être précédés de l'article partitif "de l'" ou "de la". — C'est de l'orgueil ou de la vanité. — C'est viande ou salade.
29 Avril 2023
, Rédigé par Serge Raoul
Publié dans
#Orthographe
L’adjectif « soi-disant », forme archaïque du participe présent du verbe « se dire », a été formé à partir du pronom personnel « soi », et non de la conjonction « soit ». Il est en outre invariable. Qu’il qualifie un nom féminin ou un nom au pluriel, il ne change pas :
Des prétendus coiffeurs, des soi-disant notaires. (Georges Brassens)
Cette soi-disant amie m’a trahi.
Soit... soit ou soient... soient. Conjonction
La règle traditionnelle est pourtant claire : soit… soit… ne s’emploie pas entre des propositions ou entre des verbes conjugués. Il peut séparer des substantifs, des adjectifs, des pronoms, des adverbes, des compléments, mais pas des phrases : Demandez soit Pierre, soit Paul. Nous pouvons recourir à diverses mesures, soit sociales, soit économiques. On invitera soit l’un, soit l’autre. Nous interviendrons soit directement, soit par l’intermédiaire d’un représentant. J’arriverai soit à cinq heures, soit à huit heures.
On a envie d'accorder " soi-disant " comme n'importe quel adjectif et d'écrire " une soi-disante championne " au lieu de " une soi-disant championne ".
Les articles des Chroniques de langue sont tirés de la revue L'Actualité langagière, publiée tous les trois mois par le Bureau de la traduction. Ces articles fouillés posent un regard sur ...
🍡Règle : l’adverbe « tout », comme « complètement » ou « très » est invariable devant des adjectifs au masculin et des adjectifs au féminin commençant par une voyelle ou un « h » muet.
— Juliette est tout aimable depuis hier.
🍡Règle : si « tout » précède un adjectif féminin commençant par une consonne ou un « -h » dit aspiré, « tout » prend les mêmes marques de genre et de nombre que cet adjectif.
— Madame, vous êtes toute honteuse d’avoir menti.
— Elle est toute contente.
🍡Règle : on écrit toujours « à tout à l'heure »
Mais lorsque vous écrivez la forme abrégée de cette expression, on fera une exception et écrira « à toute avec un « -e ».
🍡Règle : tout employé devant un nom s'accorde en genre et en nombre avec celui-ci.
🍡Règle : on n'accorde jamais « ci-joint » lorsqu’il est placé en tête d’une phrase sans verbe, devant un groupe nominal.
🍡Règle : l’adjectif "ci-joint" reste invariable, c’est-à-dire qu’il ne prend ni la marque du féminin ni celle du pluriel, quand il est placé en tête de phrase.
— Ci-joint les documents à fournir.
🍡Règle : l’adjectif "ci-joint" reste invariable quand il est placé immédiatement devant un nom, c’est-à-dire quand celui-ci n’est pas précédé d’un déterminant tel que "un", "le", "mon", etc.
Je vous envoie ci-joint photocopie de mon passeport.
🍡Règle : l’adjectif "ci-joint" s’accorde en genre et en nombre quand il suit le nom.
— Veuillez tenir compte des modifications ci-jointes.
🍡Règle : l’adjectif "ci-joint" peut ou non s’accorder quand il est placé devant un nom, et que ce nom est lui-même précédé d’un article ou de tout autre déterminant (possessif ou numéral).
— Je vous adresse ci- jointes les photocopies ou Je vous adresse ci-joint les photocopies.
🍡Règle : étymologiquement, « on » est masculin singulier. Le participe passé du verbe dont il est sujet s’accorde donc au masculin singulier.
—On n’est pas couché. Dans ce cas, « on » a une valeur englobante, il ne désigne personne en particulier.
Mais depuis le XVIIe siècle, l’attribut peut s’accorder en genre et en nombre avec la ou les personnes que « on » représente, dès lors qu’elles sont identifiables.
— Si des petites filles se réjouissent d’être ensemble, elles pourront s’exclamer « On est contentes ! »
Devant un nom féminin commençant par une voyelle ou un h muet, on emploie mon, ton, son. On a pris l'habitude d'employer mon, ton, son plutôt que ma, ta, sa pour éviter un hiatus.
Je désire ardemment exprimer ma profonde reconnaissance envers les lumières qui ont illuminé mon parcours tout au long de cette quête inlassable de connaissance.
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Bonjour, Lorsque l'on écrit une ou deux assemblée(s), doit-on mettre assemblée au pluriel ou au singulier? Merci par avance de votre réponse, Cordialement
Il s'agit de l'une des dix règles les plus recherchées sur le site du Projet Voltaire en 2020, j'ai nommé : l'accord de "ci-joint" ! Pour y voir plus clair une fois pour toutes, il suffit de ...
🍡 Règle 1 : une consonne n’est jamais doublée après une autre consonne.
Exceptions : à l’imparfait du subjonctif des verbes tenir (que je tinsse) et venir et de leurs composés (maintenir, revenir, etc).
🍡 Règle 2 : la consonne qui suit une voyelle non accentuée peut être simple ou double selon l’usage et la prononciation. On double cependant généralement la consonne après une voyelle accentuée :
🍡 Règle 1 : la consonne double dans les mots finissant en «–mment » et dans les adverbes et dérivés des mots se terminant par « –on ». — Notamment, pardon ⇒ pardonner.
Exceptions : homme/homicide, monnaie/monétaire, etc.
🍡 Règle 2 : doublement du « -R » au futur et au conditionnel pour les verbes :
Bienvenue sur mon blog personnel ! Ici, vous trouverez une mine d'informations précieuses sur une multitude de sujets fascinants. Que vous soyez à la recherche de conseils pratiques ...